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 Le trésor de Balar Firx

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MessageSujet: Le trésor de Balar Firx   Sam 21 Déc - 19:55

Chapitre 1

L'histoire commence il y a bien longtemps, dans une petite ville humaine, dans une taverne... dans cette taverne, la joie et la bonne humeur battait son plein, et dans le fond, j’attendais quelqu’un. Puis le silence vint...je jetais un oeil, un autre, et je réussi enfin à déterminer la cause de ce silence assourdissant : un homme était juché sur une table, l'air mal à l’aise. Puis enfin, il se mit à torturer une chanson naine extrêmement populaire qui consistait à manier une pioche autour de vous sans se soucier des spectateurs, et dont les principales et seules paroles étaient :

- Or or or, or or or, or ooooor, or or ! or or or or or or, or or !!!

Enfin je vis la personne que j’attendais depuis maintenant une heure, qui promena son regard et m’aperçut. Il vint se joindre à ma table en passant sous les coups de pioche.

- Ha enfin je vous trouve, j'avoue que j'ai eu du mal à vous trouver, car vous m'aviez dit “une taverne bruyante”, et figurez-vous qu'avec le silence dans cette taverne, j'ai pensé que vous vous étiez trompé d’adresse, mais quand j’ai entendu cette chanson, je suis accouru.

- Désolé, ce silence est exceptionnel. De quoi vouliez vous me parlez?

- Ha oui. Prenez ceci.

Il me tendit un rouleau étroitement serré par un ruban rouge. C’était une carte, une carte au trésor, si on regarde bien la croix rouge traditionnellement placée dans une région bien sûre infestée de monstres.

- C’est une blague? non mais c’est un peu gros quand même, vous auriez pu faire mieux, parce que là...

- Non mais vous croyez que j’ai une tête à rigoler?

Je regardais son visage bardé de cicatrices, son oeil borgne, ses cheveux inexistants. Il n'avait vraiment pas une tête à rigoler! Des vis dans les oreilles et on aurait dit un parfait Frankenstein.

- Heu...non, ai-je répondu, sachant que la deuxième réponse possible ne l’enchanterait guère.

- Bien. Cette carte indique l’emplacement du trésor de Balar Firx !

- Heu...c’est vous.

- Mais bien sur que c’est moi ! (bien qu'apparement il n'en était pas sur). Écoute J'en ai marre ! 30 ans passés sur cette terre, à récolter des trésors qui apparaissent comme ça dans la nature, plop !

- Heu oui... plop... montrez moi cette carte.

- Vous l’avez déjà vue !

- J’ai mauvaise mémoire !

A ce moment, le chanteur, qui chantait alors une autre chanson naine moins populaire (cuivre cuivre cuivre!!) s'écroula, une flèche dans le dos. Aussitôt, un cri de rage retentit, et une dizaine d’orc pénétrèrent dans la taverne, brandissant des épées! Mon étrange interlocuteur se leva, brandit son épée à deux mains et se rua sur les orcs... Les rare clients capables de se battre avaient déjà été ensorcelés, et je pris un sort de lenteur qui m'empêcha totalement de combattre.

- ZONG ZOG!!!! TUEZ LES TOUS!! hurla le chef de groupe des orcs.

Le sang commençait à couler partout, et mon sort m'empêchait de combattre. En dernier espoir, j'envoya un sort de soin collectif en prenant bien soin de ne pas soigner des orcs. Peut à peut le sort s'estompa et je pu enfin bouger. La bataille continuait, mais je ne voyais plus mon ami. Enfin, je le vit, étalé de tout son long sur le sol, baignant dans son sang. Je couru vers lui. Il était effectivement blessé. Et je tentais d’appliquer mon sort de soin, mais je n'avais plus de mana. Ne pouvant me résoudre à l’abandonner, je l’évacuait hors de cette boucherie.

- Courage, mon ami, je vais vous sauver !

- Haaaaaaaa. il... est... tr... trop... t... tard... il... veut mon AÏE !.....trésor !... Il...

- Qui est ce “il” !

- Un... bell....Haaaaaaaa....Rexx...ar...

- C’est fini. Il est mort...

Quel gâchis. Il était mort pour rien. Je me mis à chercher la carte, mais elle n’y était pas!

- Voyons... il n'y avais ici que des orcs et... un faucon... enfin je verrai ça. Il est bien possible qu'un maître lame, soit passé ici invisible...
Bell... Rexx...ar... c'est tout ce qu'il a dit. Rexx + ar ? Rexxar ? un nom orc. Bell... Bell... non je ne vois pas ce que veut dire Bell -ou belle-... Ce qui porte à Bell + Rexxar. ça ne veut rien dire. Enfin. Après une bonne nuit de sommeil je verrai tous cela.

Soudain, une explosion souffla la taverne et me projeta sur un mur, où je me blessa... Rassemblant le reste de mana qu'il me restait, Je réussi à replacer mon genou déboîté, mais j'avais encore 2 côtes cassées. Tous autour de moi, des cadavres gisais... J'ai réussi à rentrer avec mal, et je me dis que cette soirée s'annoncait mal.

- Peu importe! Demain je vais recruter une équipe et me rendre en ce lieu...

D'après ce que j'avais vu, la croix se situait en plein désert des Hautes-Roches...

- Hmm.... Un lieu en plein territoire tauren... Et en plus, il me faudra traverser une chaîne de montagne, dont l’entrée se trouve en plein coeur... de Fossoyeuse!
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Sam 21 Déc - 21:24

À la fois délirante et passionnante, cette histoire me fascine, et a attiré toute mon attention dès les premières lignes. J'ai grande hâte de voir la suite !
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Dim 22 Déc - 11:39

Chapitre 2 - Un ami de plus

- Écoutez Söln, j'ai besoin d'un équipage pour... aller en territoire Tauren en passant par Fossoyeuse, et tu va m'y aider.

- Bon sang Salanë ! C'est pas des mercenaires qu'il vous faut! c'est des pros ! Et là, je peux vous assurer qu'aller en plein territoire Tauren en passant par la capitale mort-vivante, ça va revenir cher ! A la limite, au lieu de faire cette expédition, vous feriez mieux de rester ici, vous perdrez moins d'argent !

Sur ces mots, il se lève, et s'apprête à partir. Je le retiens :

- Attendez ! Vous allez pas partir sans payer vos... 3 bouteilles de whisky !

- Bah c'est comprit dans les frais de consultation non ? Vous avez lu le contrat !

Et il sort du bar en riant. Sur ce, je paie et je sors à mon tour. Je ne pouvais pas y aller seul, et il me fallait du matériel, un équipement, et des compagnons. De plus, il me fallait aussi un moyen de transport, donc trouver un bateau, et il me fallait de l'argent pour ça...

Tout en remuant mes pensées, je suis arrivé devant un bâtiment à l'aspect délabré, où un attroupement de personnes s'amassaient en criant.
Je me suis approché afin de découvrir la cause de toute cet agitation, et je vis qu'un deux guerriers, l'un humain, l'autre elfe qui se battais. Étant de sang elfe moi aussi, j'assistait au combat. L'elfe avait apparemment l'avantage, étant vêtu d'une côte de mailles en mithril, un métal particulièrement léger, alors que son adversaire, désavantagé par son armure lourde, haletait. Dix minutes plus tard, il apparaissait clairement que l'elfe allait gagné. Si évident que je vis un homme d'apparence brutale sortir une arbalète lourde qu'il avait "discrètement" caché dans son manteau.

Sans réfléchir à ce que je faisais, je sorti un petit poignard de lancer dans le but d'arrêter cet assassin. A ce moment là, tout paru flou, l'humain para un coup d'épée mais ne put pas éviter le coup de pied fulgurant qui le percuta au menton et l'envoya au sol, inanimé. Entre-temps, un homme tenait une arbalète et faisait des vocalises, un poignard planté dans le bras. L'elfe profita de la confusion qui s'ensuivit pour ramasser son bouclier et s'enfuir. Je le poursuivit, jusque dans une impasse.

- Attends ! lui criais-je.

Il s'arrêta et dégaina son épée.

- Du calme ! Je suis avec toi ! je ne te veux aucun mal !

Il rengaina son épée, visiblement soulagé, et me fit signe de le suivre. Au loin, on entendait le bruit de poursuivants dans la ruelle. Il s'engouffra dans une porte dérobée et je le suivit. Nous débouchâmes dans l'avenue marchande où des centaines de gens se faisais chaque jour soulager de leur portefeuille.

Il entra dans une taverne et s'assit à une table. je le suivit.

- Je m'appelle Ëllian et je te doit une fière chandelle, dit-il. Sans toi, je serais mort à ce moment. Je vois que tu es Elfe, et je te dois une reconnaissance éternelle.

- Mon nom est Salanë. Je suis ici pour réunir une équipe pour me rendre en territoire Tauren. En passant par... pour me rendre en territoire Tauren.

- En territoire Tauren ? Mais tu es fou ou totalement inconscient du danger ! Aucun bateau ne t'y amènera là-bas ! Il paraît que les orcs patrouillent partout autour des côtes ! un bateau se ferait repérer en moins de deux et se ferait couler encore plus vite !

- Je suis conscient des risques. Peux-tu m'aider ?

- Bah oui... Je peux t'aider... Je peux même t'accompagner dans ta quête... Mais pourquoi au juste ?

Je lui expliquait tout. Il buvait mes paroles avec grande attention, et je n'omit aucun détail, sauf l'épisode de la lenteur pendant le combat.

- Il m'a l'air cinglé ce type ! Comment peux-tu lui faire confiance ? Et si je comprend bien, il y aurait une autre personne nommée Rexxar sur la piste de ce trésor ? Sait-tu au moins si ce Rexxar est de notre côté ou cherche t-il le trésor ?

- Je ne sais pas. Connaîtrait tu quelqu'un qui serait partant pour l'aventure ?

- Bah il y a bien mon frère, Sölenärr, mais il habite loin et je ne pense pas qu'il puisse venir ici avant... un mois au moins.

- Tu le contacteras. De mon côté, j'ai aussi un cousin et une soeur qui pourrait m'aider, mais eux aussi sans loin. Je les contacterai quand même. Garçon ! Un whisky bien secoué ! Ensuite, il y a le problème de l'argent. Peut-être que...

- Pas de problème pour l'argent me rassura-t-il : j'en ai beaucoup, et il n'est pas difficile d'en gagner ici. Je l'ai gagné en faisant des combats dans ce bâtiment. J'avais un gars qui regardait pour voir des cas comme celui-ci -qui sont fréquents-, qui abattait tous ceux qui tenteraient de faire tourner l'issue du combat. Mais apparemment il s'est fait étrangler et j'ai dû combattre seul. Mais toi, toi tu pourras m'aider.

- Sans doute. Nous verrons tout cela plus tard. En attendant, il se fait tard.

En effet, pendant que nous avions parlé, l'après-midi avait défilé autour de nous (ainsi que les bouteilles de whisky). Et plusieurs voisins se demandaient d'où pouvait venir cet effroyable gargouillement d'estomac vide.

Après un bon repas bien arrosé, nous nous sommes levés et nous sommes allés dans nos chambres respectives. Mais je ne soupçonnais pas alors les danger de la journée à venir.

Pendant la nuit, je me suis levé pour allez boire quelque chose, mais ëllian dormait toujours. Je suis descendu en cuisine pour prendre un verre d'eau et je me suis retrouvé nez-à-nez avec l'homme à l'arbalète lourde, son employeur, l'adversaire de ëllian, et deux hommes. A voir leur tête, ils n'avaient sûrement pas l'intention de m'offrir un verre.
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Lun 23 Déc - 18:50

On enchaîne avec le chapitre 3 Very Happy

« J'ai un poignard dans ma ceinture, mais je n'aurai jamais le temps de le dégainer, avec ces armoires à glace aux arbalètes. »

- Ligotez-le ! Je vais l'emmener moi même pour le présenter au seigneur ! Comme ça, il aura de la compagnie pour son voyage dans les terres lointaines !

- Oui chef ! Allez toi ! Laisse tomber la résistance ! Viens ici ! cria un des hommes.

- ARRÊTEZ !

Ce cri fusa dans la salle, et il fut comme une explosion de son, alors que les tympans des hommes de recollaient, une ombre vola dans un coin, et deux yeux jaunes s'ouvrirent avec curiosité. Personne n'avait vu cela. En revanche, un homme bondit sur mes ennemis, dégainant un sabre long.

- Tuez-le ! Je veux ça tête, postillonna mon agresseur. Toi, viens avec moi !

Je fus comme happé par une force inconnue qui m'entraînait irrésistiblement vers la porte... je réussi à dégainer mon poignard et je l'enfonça dans le bras de mon ennemi qui hurla de douleur.

- Je vais te tuer !

- Vous n'en aurez pas le temps...

L'ombre se dévoila et je vis un humain, mais tout de noir vêtu, et il tenait des couteaux, mais il utilisait visiblement de la magie, car ses mains luisaient légèrement, de telle sorte qu'il fallait se concentrer dessus pour le voir.

- Au nom de la loi de Bennsylvana, je vous arrête pour meurtre de la princesse Humaine Cylenne, vous avez le droit de me dueller selon la coutume, mais votre défaite signifiera la mort, où de me suivre sans faire d'histoires.

- NoOoOoOoN ! ! ! Comment m'avez vous retrouvé ! ?

- C'était si facile, vous assassinez tous ceux qui croisent votre chemin...

Leur conversation fut arrêtée par un homme qui vola et s'écrasa sur le mur.

- Vous m'oubliez ?

Si les sentiments devenaient des bruits, on aurait entendu alors : Tadaaaam Tsim boum boum TaAaAaAammmm : Mon sauveur se battait avec les hommes qui restait, et l'un d'entre eux était déjà à terre, baignant dans son sang. Mais l'arbalétrier avait chargé son instrument et visait déjà ce sauveur.

Je bondis en dégainant mon sabre à lame courte et je le planta dans le ventre de l'homme qui grimaça de douleur et s'effondra. Le deuxième homme, se voyant perdu et blessé au bras, devint invisible, mais l'ombre sembla utiliser un pouvoir car il réapparut aussitôt et mourut soudainement.

- Je ne me mêlerai pas de vos affaires, mais je pense que je vous dois bien un coup de main pour m'avoir permit d'arrêter ce dangereux assassin. Nous nous retrouverons sans doute.

- C'est ça ! Je vous retrouverai ! Et je mgngngngngngn...

- Je vous enlèvera ça lorsque vous vous calmerez.

- Mgn...

- Merci à vous, et toi, tu ne me retrouvera jamais !

- Mgn...

- Adieu !

- Mgn !

Sur ce, tous deux disparurent, et je restai seul avec mon sauveur et trois cadavres...

- Bon bah, si on n'a plus besoin de moi, je vais dormir !

- Qui êtes vous ? demandai-je.

- Je suis le tenancier de cette auberge et je meurt de sommeil. Bonne nuit !

Je suis retourné dans ma chambre, mais ëllian était déjà levé.

- Tu es resté longtemps absent. Ca va ?

- Oui oui, tout baigne, lui répondai-je

- Mais oui... enfin, aujourd'hui on a du pain sur la planche, alors mange ton petit déjeuner et allons-y !

- Tu manges ton ptit dej' à 3 heures du matin toi ?

- L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt ! Allez, zou !

- On s'est couché à minuit, tu sais ?

- Heu... j'ai plus sommeil !

Après avoir englouti des tartines beurrées, je me suis préparé à sortir.

- Tu viens ? lui dis-je.

- Attends ! J'ai pas fini ma dernière tartine ! passe moi le gnatellu !

- Alleeeeeeeeeez ! ! !

- Bon d'accord !

Dehors*, il faisait chaud et sec, nous nous sommes promenés ensemble avant d'arriver devant une taverne** où on entendait des bruits de combat****. Après un grand fracas, un nain sorti en courant par les portes déjà abîmées par l'envoi en express d'un piano à queues de type superman, suivi par un grand démon qui projeta une boule verdâtre dans sa direction en criant d'une voix caverneuse :

- ROOOARR -argh mes pastilles anti-mal de gorge- LA PROCHAINE FOIS TU T'EXCUSERAS QUAND TU ME MARCHERAS SUR LES PIEDS ! ! ! Non mais c'est quoi ces manières, vieux malpoli, sauvage, grumble...

Non sans quelques grommellements, il s'enfonça dans une ruelle après avoir repris forme humaine, et nous décidâmes, moi et ëllian, de le suivre.
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Onyx

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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Lun 23 Déc - 21:45

Ah Ah pas mal lol
Mais je crois qu'il y a un faux raccord (comme on dit dans les films Very Happy °
Le mec n'a "que son poignard" puis une arme plus puissante apparait commaç dans sa ceinture ??!
Soit j'ai perso pas capté soit ...
Sinon j'ai juste un truc à dire euuh que le mec s'en sort toujours indemne ...
Laisse le mec se faire emprisonner pendant un chapitre et aprés il se fait libéré enfin pense à ca
Sinon c'est bien continues Wink

Cordialement Onyx
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Lun 23 Déc - 22:17

Moi je n'ai pour l'instant lu que le premier chapitre. Et autant te dire que j'aime bien les mots employés et les petits suspens. Bravo à toi et j'ai hâte de lire la suite.

_________________
Mes amis m'appellent LDG.
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Les inconnus m'appellent parfois Loup, parfois Loup De Givre...
Mes ennemis appellent des renforts.

À vous de choisir.  Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Ven 27 Déc - 11:41

On envoie la suite ! Chapitre 4

Le démon a finit par nous semer. Dépités, nous sommes entrés de le bâtiment des combats car ëllian voulait se défouler un peu.

- Alors j'entre dans les vestiaires et toi, tu te mêles à la foule. Compris ? me dit-il.

- Oui oui c'est compris. Je vais me mettre là-bas...

- A tout à l'heure !

A peine le combat commencé que je vis deux hommes se planquer derrière une caisse. Là où ils étaient, aucune chance qu'ils tentent un assassinat, on les verrait tout de suite.

- Et le combattant Ëllian entre dans le ring ! Il va rencontrer Demolitor, le favori de la catégorie ! Ëllian commence le combat par un lancer de lames ! Demolitor répond par... ARGGH... un cri de guerre -aïe mes oreilles- qui a l'air de paralyser Ëllian... Mais celui-ci se réveille et invoque quelque chose... Un avatar vengeance ! Celui-ci ressuscite tous les cadavres des rings alentour et attaque Demolitor ! D. est submergé ! D. est mort ! Ouuaaiiisss !

Il était étrange que personne ne soit intervenu... Je regardais autour de moi mais tout à coup de vis les deux gars qui tenaient chacun une bouteille d'acide. Vision d'horreur.

- Dameunèdde ! Invisibilité !

Étant invisible, je me suis rapproché de ces deux lascars quand une main me tapota l'épaule...

- On cherche quelque chose ? Te fatigues pas je te vois bien...

Puis vint une étrange sensation, un sensation qui indique qu'on vient de vous enfoncer une épée dans le ventre... C'était plutôt désagréable... Tandis que un voile rouge tombait devant mes yeux. Je vis Ëllian se précipiter, mais il était trop tard...

Un peut plus tard, dans une ruelle :

- Parlez de cet assassinat dans les journeaux... Inventez je ne sais quoi, dites que les funérailles auront lieu à... 11H30...

- Pendant le repas ?

- Bah oui ! Comme ça personne ne viendra ! C'est logique, non ?

- Heu...oui oui bien sûr !

Les deux hommes, un rédacteur et un journaliste, se rendirent dans un restaurant mais vous n'avez pas besoin de le savoir. Parce que dans la taverne du Poisson Démodé, un elfe picolait sec en braillant que son ami était mort par sa faute.

- Exchachtement ! Chest entière...tièrement ma hips fôte ! Je lui avais hips demandé de me protéger mais hips on l'a tué ! disait-il.

Pendant ce long monologue écouté d'un oreille vaguement attentive, un homme entra, tout le monde le connaissait, car c'était l'assistant du médecin légiste, et il venait souvent ici pour se reposer un peu de la vue du sang. En fait, il ne prenait que de la bière parce que la vue du vin le faisait tourner de l'oeuil.

- Chalut la compagnie ! Ahhh tavernier ! A boire ! Ah ! Tout ça m'a donné soif... Un blessé, transpercé en plein dans le bide ! Et encore vivant en plus ! Et bah celui là on peut dire qu'il a eu de la veine ! Un peu plus à gauche et couic ! Le docteur essaie -sluuurp- de le soigner avec un sort mais il n'y a plus rien à craindre !

- Hips ! QUOI ? comment qu'il ch'appellait che gars ?

- Bah... Je sais pas moi ! ! Salanë je crois...

Après avoir entendu cela, Ëlian fonça par la porte dans le but évident d'atteindre à grande vitesse le cabinet du docteur.

- Hé ! Attendez ! Et vos consommations ! Non ! cria le tavernier derrière lui.

Au passage, Ëllian plongea la tête dans l'eau d'un abreuvoir, histoire de ce dessaouler un peu... Après, je ne sais plus, car c'est tout au plus à ce moment qu'un orc traversa la fenêtre et atterrit sur le plancher, coupant net le récit des événement que me donnait mon ami...*

- Gniak gniak gniak ! vous allez mourir ! Vous ne trouverez jamais le trésor de... enfin vous ne trouverez jamais ce que vous cherchez !

- Bastoooooooooon ! lui répondirent deux voix.

- Quoi ?

-------BaOoOoOoOoOoOoOoOoOoM-------

Lorsque l'orc fût à terre, je me suis penché sur lui...

- Qui t'a enrôlé, dit !

- C'est... un contrat comme un... autre...

- QUI T'A ENRÔLÉ ? !

- Un chasseur de prime du nom de...

A cet instant une fléchette se planta directement dans le cou de l'assassin, ce qui eû pour effet de le faire verdir... Puis il expira sur le champ... Je me suis retourné, et je vis une silhouette devant la fenêtre !

- Ëllian ! il y a quelqu'un à la fenêtre ! me suis-je écrié.

Se sachant repéré, l'homme sauta par la fenêtre de l'appartement d'en face et on entendit un bref bruit de verre brisé accompagné d'un cri strident.

- Hey ! Il a kassé ma gaimmekioube !

Inutile de poursuivre l'assassin, il était déjà trop tard.

- Mais, comment as-tu empêché l'attentat ? Les bouteilles d'acide et tout... lui ai-je demandé.

- Bah comme tout le monde t'avait vu te faire trouer le bide, les deux types se sont barré en courant.

Après avoir balancé le corps de l'orc par la fenêtre, nous sommes allé manger.

- Allez ! File-moi le jambon !

- Pas avant que tu m'ais filé les cornichons !

- Raaaaah sale radin !

C'est à peu près a ce moment qu'une elfe entra dans la chambre sans crier gare et ce campa dans l'entrée, si bien que Ëllian recracha tous ce qu'il avait soigneusement enfourné dans la bouche sur le tapis.

- Hé ! Ramasse !

- Oups !

- Bon, je vous dérange pas trop là ?

-Quoi ? Ah bonjour madame ! dit Ëllian...

- Madame ? Mais t'es complètement carré mon vieux ! Tu te souviens pas de moi ? ?

- Heu.... non.

- Ta 37ème sœur ! ah bah c'est sympa la famille !

- T'es pas un peu jeune ?

- Quoi ?! J'ai quand même 931 ans !

- Bon, je vais pas déranger, alors je vais... aller faire un tour ! dis-je en m'esquivant.

- Non reste ! dirent-ils en chœur.

- Ha ? Ho ben bah d'accord...

- Je suis revenue sur ton appel.... tadaaaam ! J'avais envie d'aller casser du tauren !

- Vous avez l'air de bien vous apprécier...

-Tais-toi !

-Tais-toi !

- ... Quiche lorraine !

- ... Quiche lorraine !

- Pizza !

- Spaghetti !

- Mais quel nouille !

Bon je crois qu'on va rendre l'antenne...

*Et oui ! c'était un flash-back !
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Mar 31 Déc - 14:21

Chapitre 5

Le jour se lève sur une place du port où règne manifestement la bonne convivialité :

- Il est bon mon poisson ! Goûtez mon poisson !

- Hmm... L'est pas frais ton poisson...

- Mais si ! Tout frais ! pêché lundi, le 7 !

- Oui mais on est le mercredi 23 !

Enfin bref...

- Bon ! On va pouvoir être tranquille maintenant que ta sœur est plus là...au fait, où est-elle ?

- Chai pas.

- Alors... Ça fait...5 personnes avec le nain et la gnome...

- On aurait dû accepter la naine et le barbu.

- Tu parles ! Comme si on avait besoin d'une naine kleptomane et d'un type unijambiste...

- On achète du poisson ?

- Désolé j'ai envie de vivre vieux.

L'aventure continue... étant donné qu'à la fin le groupe constituera 10 personnes, on va sauter dans le temps...

- DZZZZZZZOOOOOOOOOOIIIIIINNNNNNNGGGGGGGGGG.

- Alors...on est tous là ?

Nous étions sur les quais, devant un bateau (qui nous a proposé étrangement vite son aide, sans doute à cause du nain escroc de l'équipe).

- Ouaaiip...

- Alors... commençons !

- Pierrdur Ohchaidlor, nain, qualité escroc première classe.

- Gnominus Sorsus, gnome, qualité mage et intellectuelle.

- Nymphadora Liny, elfe, qualité archère et dépisteuse.

- Ëlian Liny, elfe, qualité goinfre et tacticien.

- Elfarci Auxpomme, troll, qualité non définie.

- Moi, elfe, qualité chef d'équipe et radin.

- Bastonboy (quel nom débile hahaha -paf-), humain, qualité barbare.

- Prinss Delhu, nain, qualité troubadour et poète.

- Tux, gnome, qualité voleur.

- Vivlanatur Jador, qualité humain, qualité chasseur.

J'ai oublié personne ?

- Si, toi, qualité gros nul sans orientation.

- Oh ça va ! Et puis en plus on est resté perdu dans la ville pendant seulement 30 minutes ! Et après échangé les cartes et c'était bon.

- On dit ça...

- C'est pas grave ! Allons-y les gars ! Chantons ! Dansons ! Festoyons !

- Oh le troubadour chui chef d'équipe alors t'écrase et tu passes après moi !

- Paf-

- Chbeum-

- Klops-

Qui aurait cru qu'un troubadour serai très fort au lancer d'harpe ?

- Tarlouze !

Dans sa cabine, le capitaine du navire se demandait comment il avait fait pour accepter cette bande de nuls dans son navire... Il avait un vague souvenir dans lequel se mêlait les mots cadeaux, or, aide, bateau, tauren... Il en était encore à ses réflexions lorsque qu'un matelot ouvrit la porte de sa cabine :

- Cap'tain ! Y'a deux nains qui se battent dans la cale !

- Oh nooon....

Enfin bref, le voyage va être long...

- Belote !

- Rebelote !

- Tricheur !

- Quoi ? Prends ça ! - paf- - paf - paf-

Très long...

- Hé on fait la course ! Le dernier qui arrive en haut du mât est un nain !

- PARDON ?

- Non rien....

Très très long...

- C'est cool de faire pendre sa main par dessus le rebord du bateau comme ça !

- ATTENTION UN REQUIN !

- crac-

- Ouh c'est pas passé loin...

Journal de bord d'un matelot elfe (extrait) :

Mercredi 29 janvier : Le barbare a encore tabassé Delhu. J'ai mangé une pomme à midi.

Jeudi 30 Janvier : Le troll a voulu me manger farci avec des pommes alors je l'ai assommé. J'ai mangé des œufs au bacon au ptit dej'.

Vendredi 31 Janvier : Les deux gnomes se sont mis en tête d'observer les étoiles... D'ailleurs là je suis tout seul sur le bateau avec le troll... d'ailleurs je le vois venir vers moi... Je...

L'extrait s'arrête ici parce qu'on a pas retrouvé le matelot, le journal s'arrête là.... Le cuistot a placardé un avis en demandant qui est celui qui a pris toutes les pommes et à utilisé la cuisine... Le capitaine a découvert des vêtements ensanglantés et demande à qui ils appartiennent. Le matelot de quart pour le nettoyage demande qui laisse traîner des bouquins sur le pont.
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Sam 4 Jan - 13:16

Chapitre 6

- Roïïïïïïïïïïïïïrk ! Beuh... chui malade !

- Les barbares n'ont pas le pied marin ?

- Beeeeeeeeuuurk !

- T'as de la chance, la gnome est pas assez grande pour se pencher à la balustrade.

- A propos, -beuh- t'aurais pas un sort -beeeurk- anti-mal de mer ?

- Beeeuurrkk... gnon... roïïïrk... beeeuh...

- Laissons tombleeeeuuurrkk.

12ème jour de navigation, tout le monde vomit un peu, surtout après la choucroute garnie du repas de midi. Les vivres commencent à manquer, on a toujours pas retrouvé le matelot, pas une île en vue.

- Va falloir trouver un bout de terre habité le plus vite possible, pour nous ravitailler et je...

- Bateau en vue !

En effet, une voile se profilait à l'horizon.

- Passez moi la longue vue ! Demanda Vivlanatur. Alors... Oh c'est joli cette nouvelle mode... Mettre des têtes de morts sur les voiles des bateaux... Et ces os autours de la tête, ça fait vraiment "stailleleuh".

- Quoi ? Passe moi ça !

- Bah quoi ? C'est juste un bateau décoré !

- Des pirates !

Le capitaine, après avoir pris 7 minutes et 33 secondes à assimiler l'information qui venait de s'enfoncer difficilement dans ses oreilles*, gesticula comme un fou.

- Branle-bas de combaaaaaaaaaaat !

Tout de suite, les canons sortirent de leurs trous, chargés à bloc, les artilleurs avec des pitites baguettes enflammées se tenaient prêts.

En face, le bateau pirate fit de même.

- Aaaaah c'était un bateau pirate...

- Je vais lancer un sort d'augmentation de puissance de feu sur les canons ! "Kabhoumu multiplus" ! ! (fiiiiiiooouu)**

Baoum ! Boum ! Boum !

Ces trois boulets venaient du bateau ennemi, et ils tombèrent dans l'eau un peu plus loin, loupant de peu la proue du bateau.

- A nous de leur envoyer une volée ! Artilleurs ! C5 D5 E6 !

- Hein ? Quoi ? Mais que dites-vous ?

Boum ! Baoum ! Booum !

Trois nouveaux boulets ennemis soufflèrent un mât qui s'écrasa !

- Oh la galère ça ressemble à un coup critique !

- MON BATEAU A PERDU AU MOINS 30 PV ! OUUUIIIINN continuais d'hurler le capitaine.

-paf-

- Voilà comme ça on aura la paix.

- T'étais pas obligé de faire ça ! Surtout que... ils foncent sur nous ! virez à tribord ! Viiiiiiite !

- Désolé je ne reçois d'ordre que du capitaine ! Retorqua le marin qui tenait le gouvernail, sans ce rendre compte que cette gaffe pourrait bien être la dernière qu'il fasse, la preuve :

-paf-
-klops-
-chbeum-

- Ouaaaiiillleee !

- T'étais pas obligé de l'assommer lui aussi ! Mais quel brute ce barbare ! Bon... heu... comment ça se manie, ce truc ?

J'étais paumé.

- Je crois qu'il faut tourner le bidule en bois là, lâcha Tux.

Personne ne vit Ohchaidlor fouiller le marin et retirer de ses poches deux pièces d'or avec un air visiblement déçu.

- Heu je vous signale que le bateau avance toujours !

- Mais tooooourne ! On a pas le temps !

- Oh Ëllian tu me gonfles là ! Hm... gniark ! C'est bloqué !

- Mais quelle tarlouze !

Le barbare s'avança et prit le gouvernail des deux mains, et poussa très fort dessus.

- Il suffit juste de pousser comme ça et... -craaaaac- zut.

Le gouvernail lui resta dans la main, et il le regarda d'un air vachement stupide. Avant même que quelqu'un pensa à placer une exclamation, notre bateau fut coupé en deux par celui des pirates, qui s'était approché à grande vitesse.

Tout notre groupe tomba à l'eau sous le choc. Le bateau pirate continua sur sa lancée, comme si de rien n'était, pendant que nous pataugions un peu partout.

Puis tout notre groupe se regroupa sur une planche de bois, même le troll qui arrêtait pas de se plaindre que l'eau le lavait.

- J'ai envie d'me pendre.

Ce fut exactement le moment que choisit le ménestrel pour entrer en scène :

- Meuh non ! Positivons ! Prends la vie du bon côté ! Allez, si t'as le mourron, si t'es pas en forme, fait comme moi, et chante ce petit refrain :

- Always look on the bright side of life, (sifflement) fu fu... Always look on the light side of life, (sifflements).

En quelques minutes, tout le monde chantait, sauf le troll qui de toute façon était trop bête pour comprendre les paroles.

- For life is quite absurd and death's the final word...

- Arrêtez !

-You must always face the curtain with a bow...

- Non !

- Forget about your sin, give the audience a grin...

(ménestrel) - Come on guys, cheer up.***

- Stop !

- Enjoy it ! It's your last chance anyhow !

(ménestrel) - Worse things happen at sea you know.***

- J'entends rien ! Blablabla ! !

- So, always look on the bright side of death...(sifflements)

(ménestrel) - I mean : what have you got to lose ? *** You know, you come from nothing

(ménestrel) - You're going back to nothing.***

- What have you lost ? Nothing.

Le groupe dériva vers l'horizon, sous les paroles de la chanson... Malgré tous mes efforts pour les faire taire.

- Mais j'en ai marre moi...


*A cause du cérumen.

**C'est le bruit du sort.

***ces phrases sont dites par le ménestrel pendant que les autre chantent.
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Dim 12 Jan - 20:55

Chapitre 7

- Always.....on....argh....j'ai soif ! Tux...passe la...gourde...

- Fallais pas chanter à tue-tête pendant deux heures. Moi j'ai pas du tout soif.

- Aglouglou...

- Le troll... dit qu'il... a soif.

- Oui mais on a tous soif.

- Sauf moi.

- Oh Sala tu fais -biiiiiip-

- Dites, c'est pas... un bateau... là-bas ?

- Non. C'est une saleté collée à tes cils.

- J'aimerais que la...sorcière enlève son...sac du milieu..de la planche, je...commence à glisser, demanda le barbare.

- Faut pas mouiller... mes livres !

- J'mennuie...

- Regardez ! Une barque ! Là-bas ! Elle a survécu au naufrage !

- Ouéééé allons-y !

En effet, une barque se trouvait quelques mètres plus loin, dérivant dans l'aube naissante... Après nombres flic-floc nous arrivâmes à la barque.

- Je monte en premier, dis-je.

Le fait est qu'il est très dur de monter à dix dans une petite barque. Nous l'avons comprit pile à ce moment-là.

Au bout d'une bonne vingtaine de minutes, on est arrivé à monter tous dans la barque. Même le sac de la sorcière était tombé dans l'eau, mais il ne paraissait pas mouillé...

- Normal j'y ai mit un sort d'imperméabilité.

Silence.

- Et j'ai failli tomber à l'eau à cause de ça ?

- Bah au cas où le sort s'affaiblirait !

Mais voilà que le barbare se tourne vers moi avec une expression bizarre...

-clac-
-paf-
-chbeum-

- AÏE MAIS CA VA PAAAAAS ?

-Dans mon pays on tape pas les femmes.

- C'est pas une raison !

Soudain, entre deux coups de sparadrap, éclair, idée, ampoule : les canots ont toujours des vivres dans les placards sous les bancs... J'ouvre et... tadaaaaaam !

- DES BISCUITS !

- Quoi ? Pousse-toi !

Et là je me prends une grosse baffe dans la joue, qui me ait tomber à l'eau... -plouf-

- Regarde à l'autre bout du canot !

- Glouglou pomo miam sou.

- Elfarci dit qu'il y a un petit tonnelet de bière et un autre d'eau.

- AAAAAAAAAHHH !

- Grab pomo miam.

- Il dit qu'il vous donne l'eau mais qu'il garde la bière.

- Ooooooooooooh...

- Bon t'as fini ton bain Sala ?

- Lâche moi un peu sale escroc !

Peu après, bien après que les biscuits, l'eau et la bière aient étés consommés, on avait quand même faim. et soif. Et plein d'autre choses. Il était environ trois heure du soir et on n'y voyait goutte.

Mais là, la magicienne prit un morceau de bois, tailla un bout de l'arrière du bateau et planta le bout dans le trou.

- Voilà déjà un gouvernail ! Sala, prends-le.

- Hm... il est grippé... gnn... -crac- et merde le bois c'est vraiment pas un bon matériau !

Donnez moi un levier et je soulève le monde. C'est des leviers douteux dont il faut se méfier.

- Y'a pas d'autre morceaux de bois dans le coin.

- Tarlouze !

- J'vais te jeter à l'eau !

-Paaf-

- Nooooon !

-plouf-

- Prends ça ! Heu hein ?

Silence.

- Beuh ? J'ai pieds ! Cc'est pas profond dans le coin...

Une île.

- On a découvert une île ! Ô joie ! Chantons pour célébrer ce moment ! Allez ! tous avec moi !

- Non !

-Paf-

Avant même que je m'apprêtait à faire la même chose, l'escroc envoya un solide crochet du droit dans le menton du ménestrel qui
s'affala dans le sable, dix mètres plus loin, dans une envolée tragique qui cacha le soleil.*

- Aïïïe ! mais ça va pas !

- OH LES ENFANTS ! Explorons cette île de fond en comble ! On va constituer des équipes ! Le ménestrel avec l'escroc !

- Ah mais non ! Je tiens à la vie ! hurla le nain.

- Bon. Delhu avec Nimph', Elfarci avec Pierrdur, Tux avec Vivlanatur, Moi et Baston, Gnominus avec Ëllian. En avant ! rendez vous ici dans trois heures !

- T'as fait exprès de te prendre le barbare !

Et tout le monde partit. Moi je commença par le centre de l'île avec le barbare, d'ailleurs j'ai pas mis beaucoup de temps pour me rendre compte de mon erreur : le barbare était aussi silencieux qu'un marteau-piqueur enrhumé, en ajoutant aussi : des bruits genre explosion, un genre de ronflement, une odeur vraiment bruyante**, un bruit d'armure mal graissé, un méchant grincement de porte, quelques bruits d'estomacs : tout cela faisait partis de l'environnement sonore standard du barbare.

- Y'a un truc dans cette clairière...

- Je crois que c'est un autel.

- Allons voir !

L'autel était... normal. Sachant que 90% des autels trouvés dans des clairières d'îles perdues sont magiques, ou alors il y a des pièges qui trancherait la tête de l'intrus avant qu'il fasse un seul pas. Un peu comme le labyrinthe de tchocvill, il fait environ un kilomètre carré, mais il y a environ dix fois plus de pièges que de globules rouges dans tout un corps humain.*** Le record de durabilité de tout le labyrinthe, depuis sa construction, s'élève à deux pas. La distance que parcours la tête tranchée du visiteur entre en compte dans le calcul. D'ailleurs on ne sait même pas si les constructeurs ont réussi à le traverser de bout en bout...

- Il est bizarre ce caillou.

- Le touche pas !

- Mais noon ! c'est juste un caillou regarde ! -poc-

- CRAAAAAAAAAAAAAAAAC-

- AAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGHHHHHHH !

Mais aucun des huit autres membres du groupe ne virent leur chef et leur barbare disparaître dans un grand trou noir et profond.


*Vous savez, comme dans les mangas !

**Hé oui.

***Ca fait beaucoup, vous ne trouvez pas ?
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Lun 13 Jan - 18:17

Je lis un chapitre de temps à autre, et ça tourne de plus en plus en Donjon de Naheulbeuk, cette histoire 'w'. Mais tu y mets néanmoins ton style, et ça y ajoute de l'intérêt. Vivement la suite (dit le gars qui écrit 1 chapitre par 3 mois) !
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Jeu 16 Jan - 18:15

Chapitre 8

- Aïeuh...mal à la tête...c'est quoi ce truc froid contre ma joue là ?

- C'est mon casque.

- Où sommes-nous ?

- Chai pas.

- Aïe j'arrive pas à bouger ma jambe...

- Normal chui d'ssus.

- Pousse toi !

On était dans un trou. Il faisait tout noir, et ce trou était tout noir*. Je suis allé explorer mais il n'y avait pas d'issues possibles. Les parois était aussi rondes que le dos d'une cuillère à soupe toute neuve.

- On est bel et bien coincé.

- Met ton pied sur ma main.

- Quoi ? Mais ça sert à rien, les parois sont lisses et le bord très haut.

- Met ton pied sur ma main.

- Bon d'accord....ouaaaaaarrrggghhh !

A peine mon pied s'était-il posé sur ses mains, il les leva très fort et je fut...catapulté en l'air ! J'ai réussi à m'accrocher, mais si je savais que j'aurais vu une vingtaine de bonshommes avec des lances arborer un air méchant tout autour de l'autel, je serai resté en bas.

- Heu....bonjour...

C'est là que ça se complique, car lorsque un type leva son bâton, baston et moi on se retrouva ligotés, baillonés et gentiment alignés dans l'herbe...

- AU SECOURS !

Cet appel était vain, car alors que je pensais que les autres membres du groupe accourraient, c'est simplement un bon coup sur le crâne qui vint.**

Peu après, dans les tréfonds de l'inconscience forcée :

"Il fait chaud par ici...trop chaud...maman...le bain est trop chaud...met de l'eau froide s'te plait...le bain ? LE BAIN ?"

- OUUUAAAAIIIIIIIEEEEE !

Quoi de plus horrible*** de rêver d'être dans un bain chaud et se réveiller dans une marmite remplie d'un liquide nauséabond**** ?

- Ah enfin tu émerges !

Et je vis..tout le groupe, dans une marmite gigantesque.

- J'ai chaud...

Pffrrr.... plop !

- Bon sang le troll a encore pété dans l'eau !

- Uk uk uk.

- Je vais lancer un sort de résistance à la chaleur...

- Ils ont mis tes bouquins dans la marmite aussi ? railla Pierrdur.

- Andouille !

- Glouglou iou ! dit un des cannibales...

- Il dit qu'on va fondre et qu'il vont boire notre jus, et que lui et sa tribu vont se régaler.

- Il a vraiment dit tout ça ?

- Oui, mais j'ai enlevé une bonne vingtaine de gros mots.

Bloub bloub bloub.

- Rah le troll a encore pèté !

- Pauvre pierrdur, tu subis vraiment le calvaire !

- Non là c'est parce que l'eau bout.

- Heu... j'voudrais pas vous déranger, mais les types là, ils tirent une de ces gueules d'enterrement !

En effet, les cannibales avaient l'air effarés.

- Fire immun ! Fire immun ! AARRRGGGHH !

Et tout les cannibales s'enfuirent en quelques secondes.

- Heu...qu'est ce qu'il a dit ?

- Il a dit qu'on était immunisés contre le feu.

- Heu... Sorsus ? Ton sort n'est pas éphémère ? parce que là ça bout vraiment beaucoup.

- Heu...je sais pas...

Silence.

Pchh....

- AAAAAAAAAAAAAAAAÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEEEEEEEEEEEEEE !

...

- Pansus ! (boing) Pansus ! (boing) Pansus ! (boing) Qui a encore besoin d'un sort anti-brûlures?
- Moi...aïe....

- Pansus ! (boing)

- Aah ça va mieux !

- La prochaine fois tu nous préviendras !

- On a bien failli mourir !

- Heu...où on est ?

- Pas assez loin de leur village à mon goût.

- Écoutez !

Pom...pom...pom...

- Des tambours !

- Ça me rappelle un film, y'avait une scène qui se passait dans une mine, je crois qu'elle s'appelait Moria, cette mine.

- Ouais avec le vieux qui tombe dans un trou...

Pom...pom...pom...

- Un peu comme baston et moi quoi.

- Moi aussi chui tombé dans un trou.

- Moi aussi !

Pom...pom...pom...

- Idem.

- Mais on est tous tombés dans un trou ?

- Saleté d'autels piégés !

POM...POM...POM...

- Toi aussi t'as vu un autel ?

- Mais vous foutez quoi là ? les tambours s'approchent !

- Courez !

Et tout le groupe s'ébranla dans un vacarme qui, avec un peu de chance, ne devait pas être entendu par une ou deux personne à 3 kilomètres.*****

Deux heures plus tard, au plus profond de la forêt.

- Arf...pouf...où on est ?

- Chai pas. Dur de se repérer quand on est très occupé à éviter de se prendre une branche.

- M'en suis pris 32 et j'étais très concentré à les éviter.

La voix du voleur nous parvins :

- Y'a un truc dans l'herbe, là... on dirait un type allongé. Je crois qu'il dort.

- Non il ne dort pas.

- Bah pourquoi ?

- Parce que les gens ne s'endorment jamais sans leur tête.

Et là, horreur, le ménestrel devint tout vert.

- Beeeuuuurrk !

- C'est dégoûtant !

- Oh c'est quoi ces trucs blancs là ?

- Des asticots je crois.

Cette fois, le ménestrel devint carrément violet.

- BEEEEEEEEUUUUUURRRRRRRRRKKKKKK !

- Partons !

Et le groupe s'ébranla dans le même vacarme que celui cité plus haut, accompagné cette fois des gémissements et diverses vomissures du ménestrel, qui ne perdait en rien sa délicate couleur violette.

2 heures plus tard :

- On est assez loin du cadavre ?

- Dis pas ce mot devant le ménestrel !

- Beeeeeeeuuuuurk !

- On dirais qu'il y a un truc là-bas...attend je pousse les branchages et...le village !

- Et merde ! On a mis quatre heures à faire une boucle !

- Et le cadavre est là lui aussi !

- Non ! DIT PAS CA !

- BEEEEUUUURRRRKKKK !

Dans le village, tous les cannibales se retournèrent et sortirent leurs lances. Derrière nous, un groupe d'autres cannibales nous encercla, avec un air menaçant, et cette fois, je ne pense pas qu'il essayeront de nous cuire cette fois. En tout cas, pas avant de s'être assurés qu'on avait assez de trous dans le bide.


*N'oublions pas de dire que ce trou était tout noir.

**Remarque, j'aurais préféré la première option.

***Les pieds du barbare.

****Le liquide sentait très bon avant qu'on y mette le troll.

*****des personnes sourdes.
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Sam 18 Jan - 12:30

Chapitre 9

Les cannibales s'approchaient dangereusement de nous, leur lances brandies...

- On peut paniquer maintenant ?

- A L'ASSAUT !

- Mais nooooon ! bon d'accord... OUUUÉÉÉÉÉÉ !

Tam, tam, tam tam tam tadadam !

Argh ! paf pif ! shlac ! tchroc ! paf ! paf ! (chwooooooouuuuf BAAAM*) fuuuuu paf ! gné gné gné ! craaaaac ! bong ! paf ! shlac ! scouic ! poc ! ptoing ! (BEUH BEUH BEUH TEEEUUUUMMM !*)

Bref, on va taire les onomatopées pour l'instant. Le combat faisait rage : le ménestrel inondait les ennemis, le barbare massacrait, l'elfe archait, le troll s'explorait scientifiquement le nez en enfonçant les têtes qui passaient trop près de lui avec sa massue. Mais le combat était trop inégal !

- HAHAHA -paf- J'ADORE ! cria le barbare

- Mais non ! tu dois faire semblant de plier sous le combat !

- Bah pourquoi ?

- Mais... c'est pour bien soutenir le texte ! pas gagner des combats trop facilement !

- Rooooh pfff...

- Partooooooooons !

- Aarrrgghh... Non ! ils sont trop nombreux ! Mourrons en héros ! dramatisa le barbare, très peu crédible.

- COUREEEEZ !

Tout le monde profita d'une ouverture dans le cercle des ennemis pour passer et s'enfuir dans la forêt, au nez des cannibales très énervés, qui se mirent tout de suite à notre poursuite en brandissant leurs lances.

- On arrive à la plage !

Dans le bateau, un petite tortue se prélassait au soleil...elle n'avait rien demandé, tout lui était tombé dans les mains : un joli truc en bois pile au soleil. Puis un groupe de tarés avait déboulé de la forêt avec tout un tas de types avec des lances derrière, c'était enfoncé dans le bateau et l'avait poussée dans le fond. Au moins elle était sur le ventre, pas sur le dos. Mais soudain un gros truc rose s'approcha d'elle...

- Tiens une tortue ! C'est bon à manger ces trucs-là !

La tortue n'était pas folle, et elle mordit le gros petit truc rose qui s'approchait d'elle, et sauta par dessus un bout de bois pour tomber dans l'eau où elle put s'enfuir et mener une vie de rêve avec un petit congénère et s'acheter une petite anémone près des frontières des abysses puis finir mangée par un brochet cambrioleur.

- Nous voilà sauvés, et nous allons quitter cette terre de fous !

Sur la plage, les habitants repartaient déjà, dépités, pendant que le groupe leur tirait de la langue, ce qui les mettait en rage folle.

- Bah oui mais on a rien à manger.

- Oooooooooh.

- Mais il restait des biscuits !

- Raté le troll a tout englouti.

- Oh nooooon !

- Même le sac de Nimph', qui ne s'en est pas aperçut.

- QUUUOOOI ? ? ? SALE TYPE !

-Paf-
-Shbeum-

- Oouuuuaaarrrghgghgghg nooon !

Puis vint une envolée où on vit une elfe décrire une courbe gracieuse puis retomber dans l'océan.

-plouf-

- Oh le troll l'a envoyé d'une baffe dans la flotte !

- Remontez moi !

Une fois remontée à bord, tout le monde se mit à ronchonner en pensant à la perspective d'un repas qui venait de se barrer par dessus le bord du vaisseau après avoir mordu mon doigt.

Le soleil se couchait à l'horizon, cette journée avait été dure. Il était dur de dormir assit dans un bateau, mais à dix dans une coque de noix avec un troll deux fois supérieur à un humain considéré comme "grand", tout en granit** (même si on arrivait à caser les gnomes dans le fond). Cette surcharge avait un grand inconvénient : à chaque éternuement, quinte de toux, éclat de rire, le bateau coulait.

On en trouvait de belles, dans cet océan : un peu après l'île des cannibales, se trouvait un minuscule îlot où vivait un homme qui parlait sans cesse de sujets loufoques et absurdes***.

- Oooh ! un tempête arrive...chouette ! délirait Vivlanatur

- Tais-toi !

- Va raconter tes salades ailleurs !

- Mais c'est vrai ! c'est les oiseaux qui me l'ont dit...

- Le seul truc qu'un oiseau peut dire, c'est "file moi un bout de pain" !

- Rouh rouh je rouh... suis pas rouh... d'accord !

-Heu qui c'est qui a dit ça ?

-Il est temps de dormir maintenant !

- Attendez ! l'oiseau essaie de me parler encore et...

-bonk-

- Voilà toi te taire !

- Taisez-vous j'ai sommeil !

- Rolalala !

- Gnuk gnuk gnuk

Plusieurs jours plus tard, Tux se réveilla de bon matin, troublé par des coups répétés contre la coque du bateau. Il ne voyait quasiment rien, mais il régnait dehors un tel vacarme que ses oreilles étaient sur le point de fondre. Lorsque la vue lui revint, il tomba dans les pommes. Ce n'est que quelques minutes après qu'une voix nous réveilla, pas vraiment une voix très agréable, mais une voix de crécelle qui vous réveille et vous demande deux piastres n'est jamais très agréable. Nous levâmes les yeux vers un petit bonhomme debout avec un registre sur le quai.

- C'est deux piastres le stationnement...par personne.

- ON EST ARRIVÉ !

- BRaAaAaAaOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoM-

L'homme fut littéralement submergé, écrasé par une horde de dix personnes qui s'envolèrent du bateau, l'entraînant dans le vol. L'homme afficha un air désespéré :

- Je change de métier... le temps de prendre le bateau...

Il ne croyait pas si bien dire car deux minutes plus tard le bateau de notre groupe retomba sur la tête de l'homme dans un grand beunk.

- J'arrive pas à y croire ! s'écria Tux.

- Chantons pour célébrer cet événement !

I've got...ninety thousand pounds in my pyjamas, I've forty thousand french franc in my fridge... There is nothing quite a wonderful as money ! Money money money ! Money money moneeeeeeeeey !

- Mets-là en sourdine, veux-tu ?

- Barbares ! Vous ne connaissez rien à la musique !

- Bah moi chai pas mais chui voleur, pas barbare.

- Bah moi chui barbare, pas la peine de me le rappeler ! et puis j'y connais un rayon à la musique ! Les beeteullsse, HellViss Préslé, Tommy Verdâtre, le Stormwind's band, le Cpt. Armétirez...

- Tu connais HellViss Préslé le chanteur nain ? ? t'as écouté le dernier album ? Tu sais, "My yellow iron socks"...

- Ouais j'ai écouté mais...on arrive à un petit paradis !

- Bah c'est une taverne, tu sais.

Vint un lourd silence pendant que des petits rouages cliquetaient dans nos cerveaux.

- ... UNE TAVERNE ! OUUAAAAAAAIIIIIIIISSSS !

Le patron du "Cheval enrhumé" n'en croyait pas ses yeux. Il n'avait jamais vu autant de personne dans son bar. Il n'avait jamais vu non plus dix personnes commander cinq chopes de bière, un jus de liane argenté, un granit avec de l'asphalte sur le dessus, deux Déboucheurs Nain et un Cocktail spécial barbare.

Ils regardèrent leurs verres. Ils les vidèrent.

Le patron repassa devant la table en apportant une nouvelle tournée.

Ils regardèrent leurs verres. Ils les vidèrent.

- Bon j'ai plus soif j'vais m'balader en ville, dit la sorcière. Puis elle partit.

On voyait déjà des piastres dans les yeux du patron.

- Alors, que fait-on ?

- On va déjà savoir où on est.

- Port Souift, j'ai vu la trucmachin au trucmachin

- Ha...t'as vu la vitrine de l'office du tourisme.

- Voilà.

Ils regardèrent leurs verres. Ils les vidèrent.

- Faut aussi trouver un logement, et pas un hôtel crade avec des orcs assassin qui déboulent pendant le repas tout le temps.

A ce moment, la sorcière revint dans le bar, l'air joyeuse.

- J'nous ai trouvé une maison pour dormir cette nuit !

- Déjà ? Patron ! encore une !

Ils regardèrent leurs verres. Ils les vidèrent.

- Hips ! bon...on y va ?

Et tout le groupe ressortit dans l'atmosphère joyeuse de la rue du Trombone Poisseux... Après une petite balade dans les rues et deux trois achats (rouge à lèvre, shampooing, crème à épiler de Nimph', pierre à polir du barbare, un tonneau de Déboucheur Nain, un chewing-roc du Troll, un miaminou pour le nouveau chat de Vivlanatur, et une bouteille de polish pour le sabre d'Ëllian)

La maison en question se trouvait trois rues plus loin, au 8, place de l'Inferno Enrhumé. Elle était petite et cabossée, la porte délabrée. La sorcière tira une clé qui ne devait tenir dans sa poche par magie (rapport aux cinquante centimètres de la clé et au dix de sa poche)

- Ouvrons, on verra bien.

A peine la porte poussée, nous vîmes...quatre types avec des massues et des épées en train de bousiller le mobilier.

- On vous attendais, les gars...vous venez ?

- Oh merde c'est pas vrai !

- Ils ont tout pété !

- Tabassons-les !

- Ah non ! c'est à nous de vous tabasser ! gémit ce qui devait être un nain sous les cheveux placés un peu partout, sauf autour des yeux.

- Laisse tomber, Shtratt, dit le même orc qui avait commandé l'attaque de la taverne au tout début de l'aventure, Vous êtes morts, les mecs !


*Sort de la sorcière, comme tous les onomatopées entre-parenthèses

**Les trolls sont des créatures minérales qui vivent dans les montagnes, et sont très peu amicaux avec les nains, et les nains non plus n'aimaient pas les trolls, car ils courraient toujours le risque de se faire arracher un bras par un troll à qui ils avaient planté une pioche dans l'oreille. Les trolls sont très intelligents à l'air froid des montagnes, mais une température supérieure à 5 C° ralenti leur cerveau, ce qui les rends bêtes. Dans ce climat tropical, le troll avait même perdu la possibilité de parler en langage commun. Mais un apprentissage long et difficile permet d'apprendre le strict minimum à un troll, en espérant qu'il ne commencera pas le cours à massacrer le professeur, à la grande joie des bambins ravis de ce divertissement aussi inattendu qu'inespéré.

***Du genre : Combien d'hirondelles d'Afrique peuvent porter une noix de coco ? et combien d'hirondelles Européennes ? ou : comment on fait un triple noeud axel double force intégral à l'envers avec un bout de ficelle coincé entre les doigts de pieds ?
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Lun 20 Jan - 18:29

Chapitre 10

Allez ! Et toi, dit-il en me montrant, file-moi la carte du trésor !

- Bah heu...

- Plus vite !

- Ah merde ! Si vous voulez la carte, il va falloir la prendre ! s'exclama le barbare.

- C'est pas ce que j'aurai dit, mais oui c'est ça.

Vivlanatur ouvrit une fois de trop sa bouche :

- Mais quelle carte ?

Pour toute réponse, l'orc hurla et fondit sur le barbare qui sortit sa hache et se planta devant lui en parant le coup. Les trois autres sortirent des épées et sautèrent dans l'ordre sur Ëllian, Pierrdur et Tux qui bloquèrent et répondirent. Le chat de Vivlanatur préféra quand à lui trancher les jambes du chef orc qui hurla de douleur.

L'assaillant de Tux l'envoya contre un mur d'un coup de pied, ricana et verdit quand le troll posa sa main sur sa tête. Le troll serra sa main et envoya le gars dans la table basse qui explosa sous le choc.

L'assaillant de Pierrdur regrêtta âprement son travail lorsque le nain lui trancha les deux jambes avec un seul coup de hache avant même qu'il ai pû abaisser son épée. Nimph' l'acheva d'une flêche dans le cou.

L'avant dernier fut décapité par le sabre d'ëllian en même temps qu'une boule de feu lui soufflais un bras.

- Où est le barbare ?

Il était assis sur le cadavre le l'orc.

- Bah j'vous attends depuis cinq minutes déjà.

Un flèche se planta dans le ventre de l'orc, Nimph' l'avait décochée avant que Bastonboy avait pu suivre la trajectoire avec ses yeux.

- J'lai eu !

- Ca compte pas ! Il était déjà mort !

- Il bougeait encore !

- Il bougeait encore parce qu'il avait ma hache plantée dans son système nerveux !

Une fois que les tueurs furent balancés dans la mer, la maison retapée, ce qui prit beaucoup de temps*, tout le monde... se mit au lit.

- Ooooooohaaaaa.... 'onne nuit !

- Bonne nuit ! zzzz...

- Et m... !

- Hein ?

- Le troll ronfle !

- Je crois que j'ai un sort pour ces cas là... (rrrrroonnnfshlop)

- RROOOOOONNNNN... ROOOOOOOOON..... ZZZZZZZZZ

- Mer... ! Moins fort ! J'ai sommeil moi !

- Wstfz ?

(rrrroooonnnnshooaarp)

- Voilà on n'entend plus rien.

- TAISEZ-VOUS !

Un fois tous ces tracas réglés, notre groupe décida de prendre des maison individuelles demain. Et le lendemain, tout le monde se leva frais et dispo à neuf heure du matin. Et nous prîmes chacun un petit déjeuner frugal.

- Passe le nut'

- Voilà. heu... la confiture Tux !

- Bah heu...

Il sortit de sa poche le pot de confiture qu'il avait tenté de voler pendant que personne regardait.

- Sale voleur !

- Gnok shlurk sh sh sh.

- Le troll dit qu'il croyait qu'un nain ne bouffait que des graviers et des rats.

- Bah quoi ? c'est bon les rats ! mais je ne mange pas de gravier ! Sale roc ambulant !

-paf-

- Les nains sont en train de se battrent avec le troll.

- Demi-portion !

-paf- -paf- -paf-

- Bon j'en ai marre je sors ! dis-je, excédé. Attendez moi à midi à l'auberge du Cheval Unijambiste !

Et je claqua la porte derrière moi. un bruit sourd sur la porte m'indiqua qu'un des nains avait été projeté sur la porte d'entrée.

- Hé vous là !

- Heu moi ?

Un type en vert s'approcha de moi...

- Vos papiers !

- Mes papiers ? C'est quoi ça ? si vous voulez, j'ai le journal d'y a trois semaines.

- Papiers d'identité !

- C'est quoi ça ?

- Ca va vous faire une amende de cinquantes piastres !

- Ah merde j'ai deux... trois... j'ai deux piastres** et sept sous.

- Alors suivez moi au coin !

- Mais pourquoi ? J'veux pas, j'viens d'arriver !

- Tu vas regretter de t'être opposé à la souifmilice !

-paf-

Le type roula des yeux, apparement, il ne s'attendait pas à cela. Enfin, il s'écroula et j'en profita pour prendre mes jambes à mon cou. En quelques secondes je revint à la maison, tout essouflé.

- Hey les gars ! Venez ! on quitte cette ville de dingues !

- Pardon ?

A ce moment, un cors retentit et une douzaine de types en vert entrèrent dans la maison.

- On ne bouge plus ! on a bien fait de suivre le dingue jusque chez lui !

- Heu... il parle de qui là ?

- Butez-les !

Quelques minutes plus tard, une douzaine de souifmiliciens sortirent en volant du numéro 8 et s'écrasèrent sur la fontaine dans un grand bruit. Juste après, dix types sortirent en courant de la maison et sortirent de la ville en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire.

- Quelqu'un peut m'expliquer la raison de ce... bazar ?

- J'ai été interrompu pendant ma teinture ! dit Nimph'

- Bah heu... quand je suis sorti faire un tour, un type a essayé de me piquer cinquante piastres, j'lai tapé et j'chui revenu en vitesse.

- Mouais.

Puis une dizaine de types masqués avec des couteaux sortirent de derrière les arbres.

- La bourse ou la vie !

- Et galère ! On est sortit de la ville depuis une minute et voilà déjà des bandits !

- T'as raison c'est pas normal.

- Hé ho ! vous m'écoutez oui ? La bourse ou la vie !

- Tais-toi un peu !

- HÉÉÉ !

- Pfff... bon, c'est quand la prochaine ville ?

- A L'ATTAAAAAAAAAAAArghle.

il n'avait pas pû achever sa phrase en raison du couteau qui venait de se planter dans sa gorge.

- Il est soûlant celui là quand il s'y met ! Heureusement que je lui ai coupé la gorge.

Tous les voleurs se regardèrent. Ils nous regardèrent. Ils s'enfuirent en courant.

- C'est rigolo ça se dégage vite dans le coin.

Un bruit de galo nous parvint. Derrière nous, un groupe de cavaliers en vert couraient, l'épée au clair et la manifeste intention de les utiliser dans le but apparent de les planter dans notre ventre. Leur arrivée aurait pu être spectaculaire et effrayante, si le cheval de tête avait pas mieux choisi son moment pour se claquer un muscle et s'étaler en emportant tous ses équipiers avec lui.

- Jamais la paix dans ce récit !

- Barrons-nous !

Suivi une course éfrénée, où chacun tomba une fois par terre, sur le sol boueux. Le plus bel évènement de cette course fut quand même quand Sorcus glissa sur sa robe et fit une jolie glissade pendant cinq mètres. Lorsque notre groupe se rassembla suffisament loin de la route, il était crevé.

- On est assez loin là ?

- Ggloooouk ?

- Heu... c'est quoi ce cri ?

- Bah... c'est... un gros murloc.

- C'est carnivore ?

- Heu... c'est dans mon livre sur les monstres... page 289... Alors... les murlocs... carnivores... raffole de chair humaine...

- J'attaque !

- Shlink... splot... aaarglhe-

- Beuh ? c'est pas solide ce truc !

- C'est un bébé murloc mutant. Les adultes ne les quittent généralement pas.

- Et... les adultes ne sont pas bleus foncé et ne font pas trois mètres par hasard ?

- Bah... si... pourquoi ?

- Bah... voilà...

- GGLLLLLLOOOOOAAAAAAAAAAAARRRRRRRKKKIKK !


*A cause d'une boule de feu qui a cramé les papiers peints (enfin bon le troll sait faire les papiers peints), de deux jambes qui traînaient en répandant du sang partout, d'une bonne dizaine de flèches plantées un peu partout et d'une tête qui s'était planquée sous la table.

**Une piastre équivaut à 10 euros en gros. un sou : un euro.
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Ven 24 Jan - 17:19

Chapitre 11

Un gros machin de trois mètres de haut bleu foncé fonça sur le barbare qui écarquilla les yeux devant cette soudaine apparition qui lui cachait le soleil. Puis tout passa rapidement : le monstre se prit dans l'ordre, trois coups de hache dans les jambes, deux coups d'épées dans le ventre, une flèche dans l'orteil gauche, une boule de feu entre les deux yeux, un sandwich au poulet dans l'oeil gauche* , deux coups de mes glaives**, un méchant coup de massue et une harpe dans le deuxième oeil. La créature grimaça de douleur, mais n'ayant apparemment eu aucun dommage critique, elle se prit une nouvelle tournée de coups, sans le sandwich et un coup de sabre en plus. Enfin, elle s'écroula sur l'herbe.

- Voilà ! tout est parfait ! Mais... UN SANDWICH AU POULET ?

Ëllian devint livide et de grosses gouttes de sueurs perlèrent sur son front luisant.

- Bah... heu... c'est tout ce que j'avais dans la main...

- RECOMMENCE PLUS JAMAIS CA !

La sorcière se pencha un peu plus de baston, qui s'était pris une méchante baffe dans la figure.

- Dit baston, pourquoi il est pas content Salanë ?

- Bah il s'est pris une grosse rondelle de saucisson dans l'oeil et il a failli trancher la tête de Tux tellement qu'il a été surpris.

- Ah... j’vais te soigner. Pansus ! (boing)

- Encore une fois on s'en ai bien tiré.

- On n'aura pas cette chance à l'avenir !

- Oui... l'auteur finira par en avoir marre que sa se finisse bien...

- On se remet en route ?

- J'veux finir mon sandwich bon sang !

- Voilà ce que j'en fais, de ton sandwich !

Fiu fiu fiu...

- Ah merde il a lancé mon sandwich super loin !

- Sala vainqueur du lancer de sandwich ! Hahaha !

Et le groupe s'ébranla dans un grand bruit de tôle froissée.

- Y'a un truc là-bas...

- Ëllian ! que voit vos yeux d'elfe ?

- L'herbe verdoie et le soleil rougit !

- Non pas ça !

- Ha heu... une mine !

A ce moment, on entendit un sifflement strident : peu après, une chaumière apparemment toute neuve, bien ouvragée, sans doute par un artisan de talent, tomba sur la tête de notre Elfe dépisteuse.

- Ah merde ! La pluie est plutôt lourde dans ce pays !

- Ca va Nimph ?

- Or or or or or !

- Écoutez ! des nains !

En effet, sur la route cheminait un groupe de nains chantant la chanson très populaire, sans les coups de pioche, bien sûr. A notre vue, ils furent légèrement effrayés, mais se ressaisirent en voyant la chaumière explosée sur le sol.

- Bonjour étranger ! heu... titouf, vas-y...

- Ah non... toi d'abord...

- Rah c'est pas sympa !

- Bah... heu... voilà... vous pourriez pas nous donner ses chaussures ?

- Pardon ?

- Bah, elle a bien des chaussures rouges, celle qui s'est prit la chaumière ?

- Heu... oui. Mais... dites-donc ! c'est vous qui lui avez balancé ça sur le crâne ?

- Bah non, mais on a eu l'impression qu'on devait lui prendre ces chaussures rouges.

- Mais que faites-vous dans ces contrées ?

- Bah... une veine de quartz prometteuse...

Une voix faible nous parvint, des profondeurs de la chaumière... Nimph sortit avec un air vaguement sonné de la chaumière et s'effondra sur le sol.

- Aidez-là ! Et vous... FILEZ !

Tous les nains détalèrent en vitesse, puis je me suis approché de Nimph, qui avait l'air en état... hum... blessée.

- Uuuuuuk....

Devinant ma question, la magicienne annonça : Commotion cérébrale.

- C'est grave ?

- Oui.

- Emmenons-là à la mine, ils sauront nous indiquer où trouver un village proche.

La mine était constituée de deux parties : d'une partie extérieure, utilisée pour la vente, car des marchands affluaient souvent pour acheter, ou alors des type qui voulaient apprendre à miner, ou encore plein de trucs. Puis d'une deuxième partie qui est minière, qui sert aussi d'habitation aux nains (ils préfèrent dormir sous terre)

- Voyageurs authentiques !

- Qu'est-ce que ça peut me faire ? rétorqua le garde nain.

- Bah... on connait la loi ! Les nains doivent prêter asile aux voyageurs authentiques !

- Ah oui. Bon... entrez...

- On voudrait bien savoir aussi où est la taverne...

- Galerie 36 A.

Peu après, dans les profondes galeries de la mine :

- Heu... c'est où, cette galerie ?

- Pas savoir.

- Tiens ! le troll parle maintenant ?

- La magicienne lui apprends tous les soirs à parler

- Il sait même compter jusqu'à beaucoup !

- Ah bon ? montre moi ça...

- Un, deux, trois, beaucoup-un, beaucoup-deux, beaucoup-trois, beaucoup-beaucoup-un, beaucoup-beaucoup-deux, beaucoup-beaucoup-trois, beaucoup-beaucoup-beaucoup-un...

- Oui bon ça va on a compris.

- I'm singing in a cave... tadadaa...

- Oh non le v'la qui recommence... tiens c'est pas l'hôtel ça ?

- Marqué "hotelle tavèrnne".

- Il sait même lire ?

- Entrons on verra bien.

- Je vais emmener l'elfe à l'infirmerie. Dit Vivlanatur, en prenant le brancard.

- J'vais avec toi ! dit Tux.

A l'entrée du troll dans la taverne, l'atmosphère se refroidit, mais, voyant qu'il y avait aussi un barbare et Pierrdur, qui était très connu ici, ils se ressaisirent.

Dans la taverne, une orchestre douteux chanta une chanson douteuse où il était question de pommes, d'elfes et de trolls... Un groupe de joueurs de "Monsieur Oignon l'andouille" se tenaient à une table en retrait. La sorcière s'approcha d'eux, avec un air malicieux...

- Comment on joue à ce jeu, alors ?

Lorsqu'un nouveau venu disait ça en arrivant à une table de joueurs, c'est que quelqu'un allait bientôt perdre tout ses vêtements... Mais au comptoir où le reste du groupe se tenait :

- Passez moi cette bouteille, là dit le barbare en montrant une grosse bouteille derrière le barman.

- Hmmm.... Absinthe... Connais pas... Ca doit être un genre de médicament...

Et il vida la bouteille d'un trait. Il eut l'impression de rougir un peu un instant, puis s'effondra. Ce fut l'effondrement le plus impressionnant qu'on eût jamais vu dans cette taverne. Au lieu de s'affaler mollement, il décrivit une courbe majestueuse avant de s'écraser par terre. Les clients auraient bien aimés se jeter sur le barbare pour lui faire les poches mais nous avions vraiment un air menaçant.

Mais revenons à la table de jeu :

- Ca fait quoi, trois rois et trois de ces cartes avec un "un" dessus et ces trucs comme ça ?

Les trois joueurs crachèrent ce qu'ils avaient si bien avalé.

- Un triple oignon !

- Quelle chance aha.

- Aha.

- La veine du nouveau Aha.

- Aha.

Plusieurs minutes s'écoulèrent, où un tas de pièces grandit devant la sorcière... Puis vint un horrible fracas, derrière un des joueurs -qui s'appelait Lesympa-, un miroir éclata.

- Mais que ?

Gnominus Sorcus ne leva même pas la tête.

- Sans doute le barman qui a laissé s'échapper un verre qu'il nettoyait...

Lesympa se retourna et haussa les épaules, ce qu'il n'aurait pas dû faire, parce qu'un crac retentit et un petit machin en métal avec des ressorts chuta sur le parquet en un bruit sourd : un as était coincé dans un petit logement.

- Oups...

Les autres joueurs lorgnèrent sur l'as. Lesympa transpirait à grosses gouttes.

Lesympa était en sueur. Cette... shcrogneugneu venait de lui faire remarquer qu'il y avait des petites marques au dos de ces cartes et avait demandé un autre paquet... Il s'est couché 2 fois de suite avec un brelan d'oignon pour s'apercevoir qu'elle n'avait qu'un double pain débile. La troisième fois, il avait envoyé une bonne quinte droit dans la gueule d'un pentable d'oignon qui l'avait fait perdre... hum... une vingtaine de piastres...

Au comptoir, Pierrdur vida sa chope de bière et annonça :

- Hmm... Je la connais depuis longtemps... Tu vas voir, quand elle va se gratter le menton et fredonner "L'hymne au troll écrasé", ça voudra dire que les types auront intérêt à partir tout de suite...

- Mais comment joue-t-elle comme ça ? Elle utilise la magie ? demandais-je.

- Non non... elle ferait jamais ça... Mais quand tu apprends à jouer pendant deux mois dix heures pas jour à Monsieur oignon l'andouille avec une sorcière qui possède un don de double vue en plus de sa Vision de l'avenir, tu deviens forcément... très fort.


*Ce sandwitch causa de graves dégâts au monstre, il était très porté sur la bienséance, et ne pouvait supporter un tel manquement à la règle.

**Vous savez, les glaives que portent les chasseresses, c'est ça, mais avec des pointes un peu partout en plus. Il existe différentes façons de se suicider avec une seule de ces armes, mais la plus meurtrière reste quand même se gratter le nez.
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Dim 26 Jan - 19:02

Chapitre 12

Le barbare rompit la conversation, il s'était relevé, et avait... encore soif.

- C'est quoi ça, cette bouteille rouge ?

- Hum... Eau de vie de pêches à triple distillation au clair de lune par une sorcière. Sa provient d'un bled au nom marrant...Trou-d'Ucques je croit...

- Mais pourquoi vous me servez un verre aussi petit ?

- Vous verrez, ça arrache !

- Peuh ! chui pas une elfe !

Il eu de la chance que la seule elfe à la ronde était en train de s'admirer dans un miroir, parce que sinon il l'aurait regretté... amèrement. Il but d'un trait le petit verre et le reposa sur le comptoir. pendant quelques minutes, il donna l'air de ne rien avoir, puis de la fumée monta de ses oreilles. Il ouvrit la bouche pour parler.

- Arghf sfhu wassshhhh ?

Il eut un air vaguement surpris puis retenta un essai.

- Ash ftu shou tchou rraaaaaag ?

- Je vous avais prévenu, lâcha le barman.

Le barbare renonça.

- Shfaaa.


Lesympa sourit. Même pour un joueur comme lui, avoir un grand oignon d'entrée, ça fait sourire. il venait d'hériter d'un grand oignon d'entrée... D'entrée comme ça, cela n'arrive qu'une fois dans une vie.

«Elle fredonne et elle arrête pas de se gratter le menton !! Je vais lui clouer le bec ! Héhéhé... cette fois, elle va perdre jusqu'à ses dents... huhuhu... aha. aha. aha.... OOOUUUARRGGHH ! Elle se couche ! Cette sale -tûûûût- se couche !!»

Pierrdur risque un coup d'oeil... Il vit que sa camarade fredonnait et sourit. Les autres joueurs avaient vraiment pas l'air content, et les nains présent dans le bar s'étaient tous regroupés afin de ne pas manquer une miette a ce spectacle inattendu.

Lesympa regarda son jeu, puis les autres joueurs, qui se couchèrent un à un...

- Je romance de cinq piastres.

- On dit relance. Je monte à 10.

- 20.

- Je double !

Lesympa abattit son jeu. La foule soupira et tout le monde commença a se rasseoir. Il voulut ramasser l'argent, mais une main se posa sur la sienne. La sorcière était montée sur la table, seul moyen pour elle d'attraper la main du nain. La foule se reconsentra autour de la table.

- J'ai pas abaissé mes cartes !

- On ne peut pas parer ça, madame.

- Sauf si je fait passer votre oignon pour une andouille, c'est pour ça qu'on appelle l'Monsieur oignon l'andouille ce jeu, non ?

Elle abattit ses cartes. Tous les spectateurs hoquetèrent de surprise. Sous la main de Sorcus, une suite de neuf cartes de cœur s'alignaient, ce qui était la seule condition pour passer un oignon pour une andouille.

- Oh... vous apprenez vite, dis-donc.

- Plus vite que vous, vous me devez 40 piastres.

La sorcière retrouva ses camarades près du bar, et annonça, pendant que Lesympa constatait la petite araignée a fond de sa bourse.

- Faut vite partir d'ici. Je sais pas comment il va réagir, mais faut qu'on parte.

Une lueur passa dans les yeux de Lesympa. Un petit déclic se fit, et il s'écria :

- UNE SORCIÈRE ! ARRÊTEZ-LA !

- Vous voyez ?

Tout le groupe fila par la porte, où une hache de jet, trois couteaux et cinq flèches se plantèrent dessus quelques secondes tard. Ayant rattrapé notre chère dépisteuse qui semblait aller mieux, mais qui débitait des paroles incohérentes, nous sommes partis dans la forêt et avons installé notre campement. J'ai épaté tout le monde en attrapant un sanglier pour le repas, je leur ai dit que je l'ai eu d'une flèche, j'espère qu'il ne retrouveront pas toutes les autres que j'ai ratées... Alors j'ai fait des côtes de sanglier à la bière, bien que dans la circonstance j'ai dû mettre de l'eau parce que le troll... hé bah... Un vrai soûlard, vous savez !

Nimph s'appuya sur une pierre.

- Blobloti bloblota, voilà notre gelée en tas, dit-elle.

- Dites... je me suis toujours posé une question, dis-je... Que ferez-vous avec votre part du trésor ?

Le barbare annonça qu'il allait ouvrir une pizzeria, Nimph s'écria "ah! clouez le au comptoir, sir Ferguson, et que les fromagers aillent se faire foutre !".

Le troll, lui, a été très étonné quand on lui a annoncé qu'il y aurait un trésor, la magicienne leva même pas son nez de son livre mais lâcha quand même un «sans sel pour moi merci...», le ménestrel voulais de l'argent pour s'inscrire au concours du menhir d'or, etc... Puis tout le monde se coucha et dormi, le ventre bien plein de :

1°)lembas
2°)lembas
3°)lembas
4°)vous connaissez la suite, non ?


Quittons notre forêt et baladons-nous dans l'espace temps. Voici une sorte de monde, peu discernable, dans un coin. En se rapprochant, on aperçoit une maison grise dans un jardin gris. Voyons le jardin. Au centre de l'herbe grise trône un pommier gris avec des feuilles grises qui donnera des pommes... hum... sûrement pas rouges. tournons à droite, voulez-vous ? Voici des ruches. Un personnage en noir passait entre elles. La Mort releva la tête à un événement inconnu.

- OH LA BARBE, dit-elle. Elle n'a pas crié, non, mais a parlé d'une voix qu'on arrive pas à se souvenir, même quand on l'entend à l'instant.

Et elle prit sa faux et retourna dans la maison.

La magicienne se releva en entendant un bruit suspect.

- Vous avez entendu ?

La voix du barbare lui parvint : hmm... quoi ? Tu dors pas toi ?

- Je répète : vous avez entendu ?

- Y'a une légère dissonance dans le ronflement du troll...

- Y'a quelqu'un qui grimpe dans la colline.

- Pitetre des nains... rendors-toi.

Un léger silence plana pendant que le barbare réfléchit à ce qu'il venait de dire.

- DES NAINS ? RÉmfmfmfmffmfmmfm !

- Ca va pas ? tu les veux tous au fesses ou quoi ? met la en sourdine!

Mais déjà le groupe était réveillé... Tout le monde grommelait. Au bout de quinze minutes de préparation (ou tout le monde eu droit à du lembas, sauf le barbare qui lui a eu un gland, offert généreusement par Vivlanatur qui s'était cogné en se réveillant et arborait une jolie bosse), tout le monde repartit.

Le troll fit un croche-patte (c'était FarPaitement involontaire, bien sûr, expliqua t-il plus tard) au barbare qui s'étala de tout son long. Un petit caillou roula et dévala la pente sous le choc.. Ce n'est rien, me direz-vous, mais attendez voir... Le petit caillou ébranla un plus gros caillou qui tomba lui aussi, et ainsi de suite. Toujours est-il que un des plus gros caillou heurta quelque chose.


Jean Salbure se releva... Il venait de se prendre quelque chose de très lourd sur le crâne alors qu'il cherchait les tricheurs. Il regarda autour de lui, tout étais étrange. Il vit une haute silhouette juste devant lui.

- SALUT MON GARS.

- Pardon ?

- HUM... BRUM... DÉSOLÉ. C'ÉTAIT POUR METTRE DE L'AMBIANCE.

- Qui êtes-vous ?

Il baissa les yeux, et là, il le vit. Son corps reposait a ses pieds, broyé. Une expression de déception s'étala sur son visage.

- Oh noon...

- ALLONS ALLONS... C'EST RIEN DU TOUT.

- Je viens de me faire étaler par un gros rocher !

- BOAH. J'AI VU PIRE.

La Mort disparu. Le défunt le suivi. Il ne savait pas trop où il allait, mais ça valait sûrement le coup.


La forêt s'étendait tout autour de nous. J'avançais prudemment dans les ronces, non sans trébucher longuement. Enfin, nous arrivâmes à une sorte de grosse colline.

- C'est un tumulus, une tombe en quelque sorte, nous répondit la sorcière

- Ce sera un abri pour cette nuit. Je vois des nuages se profiler à l'horizon.

L'elfe dit : Oui mais quand même, c'est une tombe !

- On s'abritera dans l'entrée. Nous ne dérangerons pas... les morts.

J'avais bien vu, car à peine ces mots sortis de ma bouche, une pluie fine tomba. Très vite, elle devint -aïe!- des -Ouch !- grêlons !

- Planquez-vous! Aïe aïe aïe !

Un énorme stalactite tomba juste à l'endroit où j'avais posé mon pied un instant plus tôt.

- Non de ! c'est quoi ce machin ?

- Regardez !

C'est alors que je le vis. Le ciel changea de couleur et passa du bleu nuageux au noir. Une masse tombait dans le ciel. C'était beau. Trop beau. Ce qu'on pouvait voir, c'était une gigantesque masse de glace. Comme une planète. Les glaçons retombaient par milliers, peignant le ciel. Tout paraissait lent. Une gigantesque fresque, voilà ce que je voyait. J'allais mourir et je regardais le ciel. C'était sans doute le dernier spectacle de ma vie... Boah, après tout, ce spectacle ne se voit qu'une fois.
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MessageSujet: Re: Le trésor de Balar Firx   Ven 31 Jan - 18:27

Chapitre 13

Une chose dure et froide s'appuyait contre moi. J'ouvrit les yeux. J'était dans un corridor étroit en pierre.

- Ah enfin te revoilà, me dit-on.

- Où... Où suis-je ?

- Dans le tumulus, on t'a traîné, t'étais tout bizarre, tu ouvrais la bouche en regardant cette masse-là.

- Aïheu... J'ai la tête en compote...

- Heu... ça c'est parce que tu voulais pas bouger, alors le barbare t'as assomé.

- Où est la sortie ?

- Bah c'est ça le hic, parce que la sortie... bein... c'est comme si elle n'avait existé.

- Pardon ?

- La sortie n'est plus là. A la place, de la pierre, un mur. Notre seule issue réside dans le tunnel, qui descend très profondément dans la terre. On n'en voit pas le bout.

- Aah... Alors mettons-nous en route. Passe-moi le bout de lembas que tu viens de mettre dans ta poche, Tux...

Celui-ci releva la tête, surpris.

- Ah celui là ! Je ne sais pas... heu... comment il est arrivé...

Il tendit le morceau.

- Maintenant, allons-y.

Dans ce couloir on pouvait avancer à deux de front. Il descendait en pente raide, et il fallait jouer des pieds et des mains pour rester en équilibre. De plus, Il faisait de plus en plus chaud à mesure qu'on descendait. De plus en plus moite aussi. De plus, l'obscurité s'étendait tellement qu'on ne voyait rien même avec la lumière du bâton de la magicienne.

- Ah ! cria Tux.

Tout le monde sorti ses armes et se retourna vers Tux. Celui-ci releva les yeux et eut un air contrit.

- J'ai mis la main sur un truc gluant !

Le barbare lui envoya un méchant coup de poing.

- Joue pas avec moi !

- Aïïeuh !

Nous arrivâmes dans une vaste salle. Partout autour de nous s’étendaient des colonnes de pierres ouvragées, ne tenant sans doute que par magie, rapport au fait qu’elles flottaient à dix centimètres au-dessus du sol.

- Ouuuaaaaaaaaaaaaaah !

Remarque, le plancher laissait à désirer. En fait, il n’y en avait pas. Un grand gouffre s’étendait dessous nos pieds. Nimph’ était raide comme un piquet et s’exclamait parfois des “Luke, je suis ton père !”, “rock'n roll” et “J’ai un serpent dans ma botte !”. Enfin bref c’est tellement stupide comme phrase, je suis sûr que personne aura l’idée d’écrire celà.

Mais revenons a nos moutons, qui, soit-dis en passant, se trouvaient à vingt milles de là, dans le ventre d’un troll des d’sousdlit (allez savoir ce que c’est). Enfin bref. Il allait falloir passer le gouffre, et vivant serai le mieux.

- Comment on va envoyer Nimph ?

- Balance-là dans le gouffre !

- Mangeons elfe !

Le barbare s’exclama “j’ai une idée !”. Il empoigna l’elfe, qui était raide comme un piquet, esquissa quelques pas, courut et lança très loin l’elfe, dans le noir. Un boiiiiiing lui répondit, suivit d’un “huhuhu la semoule molle coule dans le moule !”

- Ca va, elle est passée, dit Tux.

- Aha.

- Vous auriez pu la tuer, dis-je.

- Boah ce serai pas une perte très sévère !

- Aha.

- Aha.

La voix de Vivlanatur nous parvint : “Dites, elle est où la porte ?”

- Quoi ! ?

- Quoi ! ?

- Gné ?

En effet, la porte était refermée, et bien en plus.

- Quelqu’un a des pilules de grenouilles séchées pour Nimph ?

- C’est pas le moment, en plus elle est de l’autre côté. Nimph ? Tu m’enteeeeends ?

- Hey Elrond, t’as vu mes bagues ? me répondit-elle.

- Bon bah, tant pis.

- J’ai un sort pour nous sortir de là, dit la sorcière..

- Ah bon ?

- Azgamannede, vitriom Zouipetosse !

Suivit un long moment, où la sorcière avait ses mains en l’air et gardant les yeux fermés. Baston, levant les yeux au ciel, lui tapota l’épaule.

- Hey oh.

- YAAAAAAAAAAAAAAAAAK ! ça va pas de me faire peur comme ça ! la lévitation aurait pûe être coupée !

- Bah... J’ai pas sentit grand chose moi.

- Mais c’est quoi ces nuls ! cria Tux.

- Hey oh, jte permet pas !

Le barbare empoigna Tux, et lui flanqua une méchant baffe dans le ventre, ce qui l’envoya loin... Dans le gouffre. Allez, une petite question à chaud, s’écrasera-t-il dans le gouffre ? Oui ? Hé bah vous avez tout faux. Car Tux atterit dans l’air, disons sur un pont invisible. Très vite, il devint clair que Tux était un veinard, bien que celui-ci était en train de se masser le ventre. Nous passâmes donc cette première salle. Baston empoigna Nimph, qui était enfoncée de deux centimètres dans le sol.


La seconde salle était moins grande. En son centre, se trouvait de la lave, et un pont s’arrêtait au milieu du bassin de lave. Au bout du pont, se trouvait un piédestal où trônait un genre de Nazgul croisé avec le roi liche, Winny l’ourson, l’incroyable Rien, Un écrou et un sandwitch jambon-beurre. Une bouche en forme de camenbert s’ouvrit, dégageant un petit nuage vert au passage, et une voix de crécelle en sortit.

- HAHAHA, mizéraple avendurier ! Vous allez mourrrir izi ! Dous zeux qui zont pazzés izi zont morts ! Z’est un délit !

- Heu... premier délit ?

- Tuez-les !

A ses mots, un grand nombre de squelettes en armes sortirent du sol et tombèrent du plafond.

- Oh oh.

BastonBoy dégaina son épée et s’exclama :

- Show Time !

Tous dégainèrent leur arme, et tous chargèrent. Suivit un grand fracas d’os brisés. Baston se servait de Nimph comme javelot, qui, elle, sortait des “bonjour madame” et des “deux baguettes à l’ancienne bien blanche, merci”.

Baston fut le premier a arriver au pont, et il engagea un duel avec le genre de Nazgul croisé avec le roi liche, Winny l’ourson, l’incroyable Rien, Un écrou et un sandwitch jambon-beurre, lequel se battait avec une morning star et une épée à deux mains (remarque, il la portait à une main).

Tux, Vivlanatur, le chat de ce dernier et la sorcière battait côtes à côtes, Notre troll se battait à part, Pierrdur tâchait de grimper sur une colonne, ëllian et moi, on essayait d’atteindre le pont sans succès.

Lorsqu’enfin les squelettes furent tous massacrés et que les membres du groupe se furent rassemblés, nous attaquâmes le pont. Mais à peine que mon pied se posait sur le pont. Une myriade de chiens de l’enfer tomba à nos pieds. Après quelques réflexions, le groupe rengaina ses armes, et s’enfui. Les chiens, qui n’avaient jamais étés confrontés a ce cas de figure, mirent quelques minutes avant que leur cerveau fasse ce calcul, qui résumait leur vie : vivant = manger. Puis les chiens attaquèrent. Mais les nôtres avaient prévu cela, car deux des chiens tombèrent sur un bombardement de nonosses, et, obéissants à un instinct centenaire, foncèrent les rattraper, dans la lave. D’autres chiens furent écrasés par des colonnes poussées par le troll, etc etc...

Sur la plate-forme, BastonBoy combattait à grands cris le genre de Nazgul croisé avec le roi liche, Winny l’ourson, l’incroyable Rien, Un écrou et un sandwitch jambon-beurre. Lequel semblait avoir le dessus. Baston, en tant que grand tacticien de guerre, envoya un méchant coup de pieds dans les figuins* de son ennemi. Cette action ne résultat que d’une douleur au gros orteils. En revanche, le genre de Nazgul croisé avec le roi liche, Winny l’ourson, l’incroyable Rien, Un écrou et un sandwitch jambon-beurre le toucha au flanc avec son épée, ce qui coupa le souffle à notre ami. Celui-ci cria :

- Allez les amis ! PARTEZ !

Nous avions alors tué tous les chiens de l’enfer, et nous nous apprêtions à secourir notre ami.

- Mais...

- PARTEZ !

Devant l’insistance de notre ami, qui était tombé au sol, nous sommes passés par la porte, dépités. Celles-ci ce referma derrière nous...


BastonBoy rit, puis cracha sur ce qui tenait lieu de couronne au NCALRLWOIRUEEUS. Qui appuya la lame de son épée sur la gorge de notre ami.

Celui-ci dit : “Je ne demanderai pas grâce !”

Et le NCALRLWOIRUEEUS répondit : “Tant mieux”.

Et le NCALRLWOIRUEEUS appuya sur son épée.


*D’après un dictionnaire trouvé dans la bibliothèque de Lordearon, Un figuin serai un petit pain aux raisins secs cuit dans du béton. La définition reste pour l'instant incertaine...
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